Top 14 – 20e journée : pourquoi le Stade Français rêve plus que jamais de faire tomber le Stade Toulousain

l’essentiel
Les Parisiens n’ont plus le choix. S’ils veulent garder une chance de qualification, ils doivent s’imposer, dimanche soir à domicile, face aux champions de France et d’Europe.

Depuis son retour au club, en novembre 2019, comme directeur général, Thomas Lombard s’évertue à redonner corps, âme et identité à un club qui a beaucoup souffert, à tous les niveaux, de la parenthèse Heyneke Meyer. Mais comme ancien centre ou ailier (12 capes), très sensible à l’éducation et la formation, le décrit lui-même : “T’as beau retourner le problème dans tous les sens, si t’as pas les résultats … “

L’an dernier, le Stade Français avait décollé pour les phases finales en montant miraculeusement par la soute après avoir gagné ses six derniers matchs. Cette fois, à sept journées de la fin et vu ses débours, le défi semble au moins aussi ambitieux. Gonzalo Quesada en a conscience: “On s’est donné une chance, non pas simplement d’être inquiets par rapport à la zone de relégables, mais de contester la qualification jusqu’au bout. Même si cette chance est petite et pourra être réajustée chaque week-end, surtout qu’on va enchaîner Toulouse, Racing et UBB, qui est, dans l’esprit, presque le top 3 du championnat, tout en sachant qu’on sort de Montpellier.”

Arthur Coville veut, lui aussi, encore voir la vie en rose : “On était dans une situation encore plus compliquée, an passé.”

Une semaine de repos en jeu

La claque dans l’Hérault, la semaine passée (3-30), met l’équipe au pied du mur, estime Joris Segonds : “Toulouse, en fait, on s’en fiche un peu. On a déjà besoin de se recentrer sur nous-mêmes car on en a pris une bonne au MHR. Cela nous a piqués. On n’a pas, non plus, oublié le discours d’Ugo Mola, qui avait rapidement parlé de revanche à Paris. Si on gagne, on aura une semaine de vacances. Cela les femmes envie de se vider pour la mériter.”

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Houleux par séquences, aller n’a pas été trop ressassé du côté de Paris, cette semaine. Sans trop à se forcer, vu sa nature, Gonzalo Quesada a joué grand seigneur : “On redoute tout de Toulouse. On a gagné la-bas à la sirène, on aurait pu tout aussi bien perdre. Take cette équipe alors qu’elle a besoin de points, c’est vraiment un gros défi même si personne ne doute vraiment que Toulouse sera dans les six.”

Quesada compatible avec Mola

Les conditions seront à peu près les mêmes qu’il y a trois semaines, ce qui pousse le manager parisien à compatibilité avec son homologue toulousain : “Quand t’as des blessés et qu’il te manque aussi dix internationaux, tu sens comme un sentiment Injustice. Je comprends ce que peut ressentir Ugo et je ressentais, à sa place, la même sensation de colère.”

Elle sera commune aux Stade(s). Pour des raisons différentes. Reste à s’en servir sans se laisser envahir.

La feuille d’allumette

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