Réforme fiscale : « Les timbres de fin de repas ? Alors réduisons les frais !

L’L’existence de toutes sortes d’exceptions ad hoc doit être pleinement remise en question (par exemple, les chèques-repas, les chèques sport et culture et les éco-chèques) »lit-on dans le dernier rapport des experts qui doivent accompagner le projet de réforme fiscale.

Croyez ce régime spécifique « sont souvent le résultat de programmes ad hoc créés dans le but de réduire le coût du travail », les économistes autour de Mark Delanote (UGent) jugent qu’ils n’ont plus le droit d’exister. Autrement dit, cet argent qui échappe au Trésor pourrait alimenter les caisses de l’État.

Le chèque-repas est un avantage non imposable pour le salarié. Plus de 2 millions de Belges en bénéficient chaque jour, ce qui correspond à environ 50% des effectifs et à un volume d’émission de 2,58 milliards d’euros.

Pour Pierre-Frédéric Nyst, supprimer ces bons d’alimentation est une mauvaise idée. “C’est un système établi qui a tout son sens pour lutter contre l’érosion du pouvoir d’achat”insiste le président de l’Union des Mittelstands.

Avec la carte restaurant, vous pouvez ajouter quelques euros au salaire des travailleurs sans surcharger l’employeur. « Pour changer d’avis, il faudrait supprimer ou ajuster les cotisations sociales sur les salaires des travailleurs. Si l’employeur verse 100 euros net à son salarié, il verse au total 300 euros. Si demain, il ne sortait que 115 ou 120, c’est jouable pour nous de renoncer aux chèques-repas.”

Christophe Quintard, directeur du département recherche de la FGTB, estime que cette action doit s’inscrire dans le cadre global proposé par le groupe d’experts. “Si nous isolons cela et changeons simplement cela, nous ne pensons pas que ce soit une bonne idée. C’est une rémunération alternative qui représente des avantages.

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Le fiscaliste loue le côté égalitaire de cette indemnité, qui est répartie équitablement entre tous les salariés des caisses qui l’octroient, ainsi que sa limitation géographique. Comme les chèques-repas ne peuvent être échangés qu’en Belgique, ils soutiennent l’économie nationale du pays. Le syndicaliste rappelle que la FGTB est globalement contre les rémunérations alternatives. Il préférerait que d’autres régimes de dévaluation coûteux et moins bien répartis soient abolis. Ce serait le cas des stock-options, ces stock-options sont vendues à un prix inférieur à celui du marché, touchant environ 118 000 cadres et salariés mais représentant 1,26 milliard d’euros en 2020. Ce dernier point apparaît également dans le rapport.

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