EN DIRECT – Présidence, remaniement, législature… Faits marquants politiques ce jeudi 28 avril

Publié le 28 avril 2022 à 07:40

Le président réélu est enfin sorti de son silence. Trois jours après avoir remporté pour la deuxième fois l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a repris hier ses activités de chef de l’Etat. Après un voyage à Cergy, dans le Val-d’Oise, il préside le prix national Michel Bousquet aux Invalides. Ce jeudi se tiendra le dernier conseil des ministres de l’administration Jean Castex. Il devrait se retirer dans les prochains jours, ce qui ouvrirait la porte à un remaniement.

Dans le même temps, la bataille législative était clairement lancée. La nomination d’un nouveau Premier ministre, qui sera “lié aux enjeux sociaux, aux enjeux environnementaux et aux questions productives”, assure Emmanuel Macron, devrait remettre la majorité dans l’ordre de bataille, alors que des tensions surgissent. A gauche, une tentative de ralliement derrière Jean-Luc Mélenchon, initialement bien accueillie, commence à aboutir.

>>> Suivez en direct l’actualité politique de ce jeudi 28 avril :

07:28 – Ce que le président a à dire sur les prochaines élections législatives

En recalculant les résultats de l’élection présidentielle au niveau de la circonscription législative, on peut tirer des leçons et expliquer les enjeux de l’élection de juin. Alors que le vote RN s’est élargi à l’ensemble de la région, le LREM réussira-t-il à conserver sa majorité parlementaire ?

07h15 – Législatives : “la coalition n’est pas la reddition”, se défend Olivier Faure

Alors que son parti a entamé hier des discussions avec La France insoumise pour trouver un accord aux législatives, le premier secrétaire du Parti socialiste a admis dans « Le Figaro » que les deux formations politiques sont « clairement différentes. Mais nous passons plus de temps à nous dénigrer qu’à essayer de nous comprendre, et encore moins à nous entendre.

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Pour Olivier Faure, « la gauche est inconciliable », même si « le désaccord persistera. Une coalition n’est pas une reddition et chacun défendra son identité », a-t-il expliqué, plaidant pour qu’il n’y ait qu’« un seul candidat de gauche dans une centaine de circonscriptions où la droite peut gagner ». La position est loin de faire l’unanimité, notamment durement critiquée par Stéphane Le Foll ou Bernard Cazeneuve.

Les temps forts d’hier :

> Première visite très politique d’Emmanuel Macron après sa réélection

Trois jours après sa réélection, le président a choisi une ville de la périphérie parisienne pour sa première visite. Il a assuré que sa promesse serait tenue et a dressé un portrait composite de son futur Premier ministre.

> Législatives : Edouard Philippe veut une place à la table des négociations de la majorité

Le parti Horizons d’Edouard Philippe, craignant d’être écarté de la candidature, a déclaré qu’il n’envisagerait aucun accord qu’il n’aurait pas suivi. Une pression pour entrer dans des négociations difficiles.

> Législature : l’élan du rassemblement de la gauche s’essouffle

Alors que les insoumis discutent avec socialistes, écologistes et communistes en vue de trouver un accord pour les élections de juin, certains points du programme de Jean-Luc Mélenchon, qu’il veut appliquer à ses partenaires, compliquent les négociations.

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