EN DIRECT – Législatives : l’opposition rejette la coalition et renvoie la balle à Emmanuel Macron

“C’est la base” : Pour Manuel Bompard, Elisabeth Borne doit faire face à une question de confiance

Manuel Bompard a également évoqué le sort d’Elisabeth Borne, déjà si faible à Matignon. Il s’est aligné sur la position de sa famille politique et a de nouveau demandé au Premier ministre de venir s’assurer le soutien des députés.

“Elle doit faire face à une question de confiance”, a-t-il martelé, jugeant toujours : “Cela me semble être la base.”

La France insoumise pourrait déposer une motion de censure si le chef du gouvernement refuse de solliciter cette confiance. “Nous aurions probablement à le faire,” remarqua-t-il.

Manuel Bompard s’est également demandé à voix haute : “Je ne comprends pas comment le Premier ministre peut aller devant l’assemblée et leur dire que je ne vous demanderai pas votre avis”.

Pour Manuel Bompard, Jean-Luc Mélenchon ne va pas “s’effacer”

Il n’est plus député depuis lundi soir minuit et ne se présente plus pour rien – du moins pas pour le moment. Sur le papier, ça ressemble à ça pour Jean-Luc Mélenchon si ce n’est pas la retraite. A France Inter, en revanche, son successeur dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône, Manuel Bompard, a écarté cette possibilité.

“Il ne va pas s’effacer, vous n’allez pas le retirer demain”, a-t-il déclaré.

Est-il toujours la « boussole » des rebelles ? “Bien sûr ! Il a été trois fois notre candidat à la présidentielle, notre figure de proue, il reste une référence, mais cela n’accable pas et n’empêche pas d’autres de se présenter”, a répondu Manuel Bompard.

Dispute Rachel Keke : “Je suis fier qu’elle soit dans notre groupe”, explique Manuel Bompard

Rachel Keke, la nouvelle députée Nupe élue dans le Val-de-Marne, est en pleine polémique après que de précédents messages positifs pour le FN ont fait surface. Elle a expliqué ces messages par la formation tardive de sa conscience politique, qu’elle a datée de son mouvement de grève de 2019 à l’hôtel Ibis des Batignolles. Interrogé à ce sujet, Manuel Bompard a avoué “la croire”.

“Et c’est positif que nous puissions changer d’avis dans une démocratie”, a-t-il ajouté.

“Je suis fier qu’elle soit dans notre groupe”, a-t-il déclaré.

Un vote commun dans « la grande majorité des cas » et « quelques divergences » : l’avenir des Nupes à l’assemblée, selon Bompard

Donc pas de groupe mixte de nupes au Palais-Bourbon. Manuel Bompard a précisé les relations futures au sein de l’Intergroupe :

« Nous aurons des discussions pour nous harmoniser. Dans la grande majorité des cas, nous voterons de la même manière et parfois il y aura des différences.

En revanche, il a précisé que les nupes proposeraient “des candidatures communes aux fonctions de l’Assemblée”.

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Evoquant la présidence de la Commission des Finances, traditionnellement détenue par l’opposition, il a souligné que son courant politique songeait à promouvoir la candidature d’Eric Coquerel.

Retraite augmentée de 4% ? “Insuffisant” pour l’insoumis Manuel Bompard

Manuel Bompard, député Nupes – France insoumise, élu dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône. Alors qu’il était question d’une augmentation de 4% des pensions de vieillesse en termes de pouvoir d’achat, il jugeait ce chiffre insuffisant.

Il a dénoncé une “augmentation de 4% qui ne serait due qu’à l’inflation”. “Je suis pour une ascension plus élevée”, a-t-il poursuivi.

EELV dans une coalition ? “Je ne ferme la porte à rien parce que le président n’a parlé de rien”, plaisante Jadot

Alors qu’Emmanuel Macron partait pour Bruxelles et prononçait un discours exprimant sa volonté “d’élargir” sa majorité “d’action” et d’ouvrir la voie à une coalition incluant le gouvernement, Yannick Jadot a été interrogé sur la possibilité que les écologistes intègrent à terme l’exécutif.

Le dirigeant d’EELV a semblé écarter cette hypothèse. Car lorsqu’il a dit : « Ne fermez la porte à rien », il a ironisé sur sa position : « Parce que le président n’a parlé de rien !

« Continuer à travailler ensemble et dans la diversité » : Jadot évoque l’avenir de Nupes

Il n’y aura donc pas de groupe Nupes commun dans la congrégation. L’eurodéputé Yannick Jadot s’est exprimé ce matin sur France Inter sur la situation. Il salua d’abord :

“Le Nupes a doublé le nombre de députés verts à l’Assemblée. De ce point de vue-là, c’est une réussite”.

Il attribue aussi ce succès au “talent” de Jean-Luc Mélenchon. Cependant, il a ajouté : “Mais nous sommes à mi-chemin de la majorité absolue”.

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Il a formulé ses vœux : « Nous devons continuer à travailler ensemble tout en faisant vivre notre diversité.

« Je le trouve sec, ce président » : Jadot attaque Macron « sans projet ».

L’écologiste Yannick Jadot est l’invité de France Inter ce matin. Lorsqu’il a déclaré que la faction EELV à l’Assemblée nationale était “prête à d’éventuels compromis” avec l’exécutif, il a lancé :

“Il est sec, ce président. Il ne sait plus ce qu’il veut pour le pays.” Il a poursuivi : “Il n’a pas de projet, pas de majorité. Il a perdu sa boussole car elle était très ambiguë sur la RN.

“Les gens disaient qu’il fallait changer le mode de gouvernement de ce pays, estime-t-il. Sera-t-il basé sur sa puissance ?”

Les détracteurs de Borne contre le RN : “Il faut prendre acte du choix fait par les Français”, estime Chenu

Sébastien Chenu est revenu sur les critiques du Premier ministre à l’égard du RN, dont elle mettait en cause le républicanisme :

“Elle doit prendre note de la décision des Français, qu’elle le veuille ou non. C’est un débat dépassé.”

“Il faut qu’elle arrête d’être un fantôme et qu’elle nous respecte car nous représentons des millions de Français”, a-t-il encore attaqué.

“Macron ne veut pas accepter son échec”, attaque Chenu

Sébastien Chenu, le député RN élu dans le Nord, porte-parole de son parti et candidat du mouvement “Perche”, est invité ce matin sur CNews.

“Emmanuel Macron ne veut pas présumer de son échec et évoque son opposition”, a-t-il déclaré au début.

Puis il a exigé : “Il faut qu’il nous dise ce qu’il propose aux Français, changer de braquet, notamment en matière de pouvoir d’achat, faire reculer la réforme des retraites, poursuivre l’immigration.”

Borne “ne se pose pas de questions” sur son avenir à Matignon

La Première ministre Elisabeth Borne a déclaré jeudi soir à LCI qu’elle ne devait pas se poser de “questions” sur son avenir à Matignon, malgré les appels à sa démission de l’opposition. Lorsqu’on lui a demandé si elle était “prêtée”, elle a répondu :

“Je ne me pose pas de telles questions, j’agis”.

Selon un sondage, plus de la moitié des Français souhaitent un changement de Premier ministre

Une enquête Odoxa pour Le figaro montre ce jeudi que près de trois Français sur quatre (70%) estiment qu’Emmanuel Macron est responsable de la situation politique après les élections législatives.

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Pour 57% des Français, il n’y a pas d’autre solution que de changer de Premier ministre pour sortir de la crise.

Par ailleurs, 83 % des Français estiment qu’Emmanuel Macron sortira affaibli de ces élections législatives et 76 % estiment qu’il sera empêché de mettre en œuvre son programme.

Président du comité des finances: Borne dit que les députés de la majorité ne voteront pas

Elisabeth Borne a affirmé sur LCI ce jeudi soir que “les députés de la majorité respecteront la tradition de ne pas voter” pour la présidence de la commission des finances à l’assemblée.

Bompard, Braun-Pivet, Rabault… Ces visages qui veulent plus de poids à l’Assemblée nationale

Chef de groupe nouvellement élu postulant à la commission des finances… Plusieurs personnalités de la nouvelle Assemblée nationale joueront ou pourraient jouer des rôles de premier plan au cours de la nouvelle législature à venir.

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Au Conseil national du PS, Olivier Faure défend son “pari fou” contre “les éléphants”

“On aurait pu aller au cimetière pour suivre les éléphants”. Le Premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a défendu ce jeudi soir son “pari fou” sur le rassemblement à l’intérieur des Nupes, qui a été rejeté par de nombreux responsables du parti.

« J’ai tout entendu, j’ai aussi tout soutenu. Avec vous, j’ai gagné ce pari fou de faire plus avec moins”, a-t-il déclaré.

Le groupe socialiste à l’assemblée “sera composé de plus de trente députés européens”, contre 27 lors de la précédente législature, Pierre Jouvet, secrétaire national, a souligné que “sans le rassemblement nous n’aurions pas pu entrer dans l’assemblée plus de 5 ou 6 députés”, vu le résultat des élections présidentielles où la candidate socialiste Anne Hidalgo avait obtenu 1,7% des voix.

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