10 « anges gardiens » qui font la différence

Ces dernières semaines, des dizaines et des dizaines de lecteurs ont répondu à l’appel protocole pour trouver les “meilleurs” Anges Gardiens du Québec.

Des témoignages émouvants, des histoires réconfortantes et des travailleurs dévoués ont été partagés à travers la province.

Aujourd’hui, nous vous présentons le profil de 10 professionnelles du réseau de la santé qui se démarquent pour faire chaque jour une différence dans leur communauté :

  • Un bénéficiaire qui a planté un jardin dans la cour d’un CHSLD
  • Une préposée à l’entretien qui répand la bonne humeur avec sa charrette colorée et ses costumes
  • Une gestionnaire de CHSLD qui, même à la retraite, a encore son équipe tatouée sur le cœur
  • Un homme devenu infirmier à 60 ans, qui traite avec patience et dignité les personnes en perte d’autonomie qu’il visite à domicile
  • Une compagne qui prend soin de ses patients, surtout des vétérans, comme des membres de sa famille
  • Une éducatrice spécialisée qui a ouvert un salon de coiffure pour chouchouter les seniors
  • Un art-thérapeute qui aide les patients à s’épanouir avant de mourir
  • Un travailleur récréatif qui tenait un journal mensuel de la vie au refuge
  • Une infirmière qui aide les familles à vivre dignement les derniers instants de leur proche
  • Une aide-soignante qui fait en sorte que ses patients se sentent chez eux.

Les personnes que nous aimerions vous présenter sont sans aucun doute parmi les meilleures.

Il n’y a rien de scientifique dans cet exercice, cependant, et une foule d’autres artisans auraient pu faire partie de cette série d’articles.

Notre choix a été guidé par une volonté de raconter des histoires percutantes et de mettre en valeur le travail acharné de multiples professions telles que l’éducateur spécialisé, le soignant, l’aide-soignant ou le travailleur des loisirs.

L’objectif de protocole? Mettre en lumière le travail de ceux qui se dévouent aux ombres qui ont été surnommés « anges gardiens » pendant la pandémie

Vos actions ont contribué à donner un visage plus humain aux soins de santé.

Bonne lecture!

Des jardins qui attirent les familles


Un bénéficiaire est devenu jardinier, bêchant à la sueur de son front pour embellir la cour d’un CHSLD en plantant des jardins potagers et fleuris. Un projet rassembleur qui incite les familles à rendre visite à leurs proches.

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“Je ne veux pas me vanter, mais je suis fier de ce que j’ai fait”, déclare Olivier Talleux.

“Et nous n’avons pas chômé. Je n’ai pas arrêté une seconde ! ‘ il jure.

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“Je ne travaille pas, je m’amuse”


Un gardien répand la bonne humeur dans une maison de retraite privée.

Les résidents et le personnel d’un RPA au Québec ont l’opportunité de partager leur quotidien avec une travailleuse domestique qui répand la joie avec originalité.

Petits chocolats, cartes d’anniversaire, cadeaux spéciaux pour les personnes âgées et costumes colorés pour les journées spéciales font partie des “autres tâches connexes” auxquelles se consacre Doris Deschamps depuis son arrivée à la résidence Saint-Philippe il y a un an. dans le secteur de Neufchâtel au Québec.

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A 60 ans, se détendre à la maison devient le travail de sa vie


Photo gracieuseté de Danielle Manseau

Un graphiste à la recherche d’un revenu secondaire a trouvé un nouveau but dans la vie en devenant un soignant privilégié à 60 ans.

Pour compenser les moments où il faisait moins de boulots, Yvan Ouellet, aujourd’hui âgé de 66 ans, a eu l’idée de se former pour devenir coach de performance.

« Il n’est jamais trop tard pour relever de nouveaux défis », dit-il.

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Une maman pour ses employés de CHSLD


Quelques mois après sa retraite, une gestionnaire de CHSLD durement touchée par la pandémie continue d’inspirer ses pairs, qui la surnomment « Octopus » pour sa capacité à gérer des milliers de dossiers à la fois.

« Elle est toujours entre les murs ! Il y a un après-chantal », raconte Isabelle Lepage, infirmière au Centre de soins de longue durée (CHSLD) Sainte-Dorothée de Laval.

“C’est un coeur sur deux pattes”, renchérit sa collègue Nathalie Alix. Elle s’est donnée pour faire plaisir à tout le monde. »

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prise en charge des personnes âgées

Les résidents du Centre d’hébergement Weedon dans les Cantons-de-l’Est sont les heureux bénéficiaires des bons soins d’une éducatrice spécialisée bien décidée à leur redonner un coup de jeune.

Avec une approche non pharmacologique axée sur la stimulation sensorielle, Mélina Veilleux favorise l’accompagnement humaniste des personnes âgées. Elle se compare à un “médecin cardiaque”.

Pendant la pandémie, cette femme de 35 ans a installé un salon de beauté mobile où, entre autres, elle pouvait se coiffer et offrir des manucures aux résidents.

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Traité comme une famille


Livia Paun a quitté sa Roumanie natale il y a une dizaine d’années pour poursuivre ses rêves avec son mari, se taillant une place à part dans le cœur des résidents de la Maison Paul-Triquet à Québec, qu’elle considère désormais comme une seconde famille. .

« Livia est la définition du mot Ange gardien. Elle va bien au-delà de son rôle de bénéficiaire, elle fait partie de la famille », raconte Diane Patry, touchée.

Son père Maurice, un vétéran des Forces armées canadiennes atteint de la maladie de Parkinson depuis 90 ans, vit à la Maison Paul-Triquet depuis quatre ans.

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Une bouffée d’air frais pour les résidents


Michèle Lemay, après 25 ans dans la mode, a fait le saut vers la santé pour se rapprocher des gens, un pari gagnant qui profite à la fois à ce nouveau compagnon de loisirs et aux occupants de sa maison, qu’elle agrémente de ses activités innovantes et créatives.

« L’âme du PPL, le Pavillon Philippe Lapointe, c’est Michèle, elle est aimée des résidents, du personnel et des familles », déclare Gilles Doyon, gestionnaire du Centre de soins de longue durée (CHSLD) de Sainte-Agathe-des-Monts, dans Les Laurentides.

Avant de diriger la reprise, Michèle Lemay a d’abord côtoyé les 120 résidents en tant que bénéficiaire.

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Pour que ses patients se sentent chez eux


Une infirmière auxiliaire dans un centre d’hébergement pour personnes âgées se donne pour mission de faire en sorte que les résidents se sentent chez eux et non à l’hôpital.

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« Je connais tout le monde, je m’occupe personnellement de tout le monde. Je sais que quand je fais ses ongles, une femme comme ça n’aime pas le rouge, elle préfère le rose », explique avec passion Sabrina Dorais, aide-soignante au Centre d’hébergement de Tracy.

La femme de 33 ans exerce le métier depuis dix ans, mais a découvert un tout nouveau monde en arrivant dans ce petit refuge de 19 pensionnaires il y a deux ans.

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Une main tendue pour célébrer les derniers instants de la vie


Agence photo QMI, Caroline Lepage

Chantal Lapointe guide les familles pour qu’elles rendent dignement le dernier souffle de leur proche et qu’elles pénètrent sur la pointe des pieds dans leur plus grande intimité.

Après avoir travaillé aux urgences, elle s’est donné pour objectif de terminer sa carrière d’infirmière auprès des patients en fin de vie.

« Il y a un objectif précis dans les soins palliatifs. On s’occupe des malades et pas de la maladie”, nuance l’homme de 58 ans.

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L’art d’aider à oublier le mal


Arrivée par hasard dans un centre de soins palliatifs, Marcia Lorenzato ne se doutait pas qu’un jour elle deviendrait l’un des piliers de l’établissement. Quinze ans plus tard, il a permis à des centaines de patients de prospérer avant de mourir.

« Marcia travaille un peu dans l’ombre, inconsciente de l’impact de son travail sur les gens tout en portant sur ses épaules l’un des noyaux forts du centre. Et elle ne compte pas son temps », raconte Danielle Leblanc, infirmière au Centre Bonenfant-Dionne.

Voulant simplement « faire une pause » après avoir terminé son doctorat, Marcia Lorenzato s’est présentée à la Maison Michel-Sarrazin à Québec en 2007 pour offrir des œuvres à l’occasion de la Journée de la femme.

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